
"Durant ces deux années d'exercice, je n'ai pu faire que le constat d'une adaptation forcée de l'homme au travail, suite à des fermetures de service, des suppressions de poste de travail, des mutations fonctionnelles ou géographiques imposées", explique cette femme médecin du travail dans une lettre adressée le 10 novembre à sa direction de Lyon, dont l'AFP s'est procuré une copie samedi.Selon le quotidien Aujourd'hui en France entre "cinq et dix autres de ses confrères ont jeté l'éponge pour des motifs similaires".
Cette femme qui suivait notamment les salariés du centre d'appels d'Annecy, dont un s'est suicidé le 28 septembre dernier, explique que sa décision est "essentiellement motivée par une impossibilité d'exercer son métier de médecin du travail".