
Les militants écologistes, réunis en CNIR (Conseil national interrégional, sorte de parlement de 120 membres élus) à Paris, ont voté cette décision à main levée.
La motion adoptée stipule que "l'argent consacré à ce nouveau 'meeting de l'UMP' pourrait certainement être mieux utilisé qu'à une accentuation de la présidentialisation du régime".
Selon les Verts, "la revalorisation du rôle du parlement et, en particulier de l'opposition parlementaire, ne peut se limiter à un simple monologue présidentiel". En conséquence, ils appellent "tous les parlementaires qui se sont prononcés contre la réforme constitutionnelle à les rejoindre dans ce boycott".
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